Dans le cadre de sa nouvelle tournée, Luc Arbogast était de passage à Sarralbe. Retour sur la soirée.

Luc Arbogast est sur le point d’achever sa tournée d’hiver intitulée “Vox Mundi Tour”. Pour ses dernières dates, il était de passage à la belle cathédrale de Sarralbe. Retour sur la soirée.

Le concert débuta par des images de la nature sur un grand écran. Luc Arbogast fît ensuite son apparition sur une petite scène, entouré de plusieurs instruments tels que clavier, percussions, flûte, bouzouki….Le chanteur a surpris en jouant l’homme-orchestre et en se produisant seul avec tous ces instruments. Une grande première pour l’artiste qui a également changé de style en étant moins médiéval mais tout en conservant ce côté troubadour des temps modernes. Il a surtout proposé des nouveaux morceaux très personnels, pures et sincères à l’image de “L’homme-loup” qui parle de sa survie après avoir côtoyé l’industrie musicale, une berceuse inspirée de ses enfants, “Adieu à la Nymphe” qui parle du grand amour avec un grand A qu’il a dédié à sa femme ou encore “Pandora” en hommage à la cathédrale de Paris et à toutes les églises incendiées à travers le monde . Au milieu de tout ça, il nous ramenais aussi aux choses simples de la vie comme la nature, la mort…Les thèmes des chansons étaient toujours représentés sur le grand écran derrière lui. Il interprétait la plupart de ses chansons en latin, avec aussi un petit côté grec avec “Comme Icare”, un titre libérant les personnes d’un enfermement spirituel. Il s’agissait aussi d’une de ses rares compositions en français.
Luc Arbogast a toujours donné de sa voix qui, comme toujours, berça et transporta les spectateurs. Possédant également des vertus, sa voix permettait même de faire disparaître la douleur de certains spectateurs. Belle preuve que la musique est bien plus puissante que nous pouvons le penser, surtout lorsqu’elle vient d’un grand artiste qui possède un don comme c’est le cas pour Luc Arbogast. Comme toujours, il a beaucoup échangé avec le public et se rendait à plusieurs reprises dans les couloirs de la cathédrale pour inciter les spectateurs à la participation et au chant. Il a clôturé son spectacle avec l’excellent “Lux Mundi” qui est très émouvant par ses envolés.

En résumé, Luc Arbogast revient ici avec des textes personnels et choses simples. Loin de l’univers du marketing, il est connecté à l’essentiel et non à des choses futiles. En plus de sa voix et de ses vertus, nous avons un artiste authentique qui s’accompagne tout seul. Luc Arbogast définit parfaitement le mot “musique” avec son art.

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